Projet Québec sans frontières : Une réalité qui confronte

Publié le 18 décembre 2018

Catégories: À la une, Physiothérapie Sans Frontières, Québec sans frontières, Santé

Par Mariane Durivage, chargée de projets

Cet été, six étudiant(e)s en 3e année du programme de physiothérapie de l’Université de Montréal, accompagné(e)s de leur responsable d’équipe, se sont envolé(e)s pour l’Équateur dans le cadre du programme Québec sans frontières afin d’y vivre une expérience culturelle dont la thématique portait sur l’inclusion sociale.

Rapidement conscientisé(e)s à cet enjeu de taille, le groupe a abordé son mandat sur le terrain en lui accordant une place particulière dans la réalisation de ses activités avec la Unidad Educativa Especializada Nuestra Señora del Carmen, institution spécialisée offrant un environnement d’apprentissage adapté aux jeunes en situation d’handicaps variés. Cheval de bataille du personnel de l’école, c’est avec conviction qu’ils ont confectionné et adapté l’ensemble du projet à la clientèle unique avec laquelle le groupe travaillait, afin que toutes et tous puissent y prendre part et se sentent inclu(se)s dans ce beau et grand projet.

En ce sens, qu’il s’agisse d’ateliers de sensibilisation dans les écoles régulières et spécialisées, d’ateliers de saines habitudes de vie impliquant les étudiant(e)s et les parents ou d’activités faisant bouger les enfants, tout était conçu de manière à ce que toutes et tous puissent y participer, sans que les particularités physiques et intellectuelles des jeunes n’y fassent obstacle.

Le tout dans un contexte culturellement très différent, mais combien stimulant, qui a permis au groupe de vivre une expérience riche en émotions et en découvertes. Chacun et chacune a pu y vivre une immersion complète et ainsi mieux comprendre la réalité de la communauté de Ricaurte, qui a hébergé le groupe durant 65 jours. Le partenaire terrain a notamment permis au groupe de partir à la découverte de cette réalité par la visite d’une bananeraie, permettant unemeilleure compréhension de cette industrie hautement nocive pour les habitant(e)s, dû à l’utilisation de pesticides, puis d’une ferme de cacao, ainsi que par une participation aux fêtes traditionnelles et le simple partage de son quotidien. Une réalité qui nous confronte, qui nous fait repenser notre mode de vie et à certains égards notre identité. 

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