Entraide et complicité

Publié le 11 juin 2007

Catégories: Nouvelles

Une équipe de Chiropratique Sans Frontières composée des Dres Karine Pellerin, Josiane Tremblay, Stéphanie Brûlé et Sabrina Boulay et des étudiants Yannick Jacques et Mireille Vincelette, s’est rendue en Équateur du 22 avril au 5 mai 2006, afin d’offrir des traitements à une clientèle particulière : les petits handicapés physiques et mentaux du Centre d’éducation spécialisée Nuestra Senora Del Carmen de Ricaurte.

« J’ai découvert une nouvelle clientèle pour laquelle je ne connaissais pas de traitement. Et pourtant, j’ai réalisé combien je pouvais lui venir en aide, à tel point que je compte intégrer ce type de patients à ma clientèle », fait remarquer Mireille Vincelette, tout en soulignant aussi son intention de responsabiliser davantage ses patients sur leur état de santé. « En Équateur, j’ai vu à quel point cela accélérait la guérison. » La Dre Pellerin affirme pour sa part avoir eu au départ quelques réticences à traiter des enfants handicapés. « Souvent, on ne savait pas trop quoi dire ou quoi faire, mais au bout du compte on a réalisé qu’il fallait surtout se faire confiance », dit-elle. La Dre Brûlé abonde dans le même sens en affirmant qu’il lui a fallu « gérer des problématiques très différentes de celles rencontrées dans ma routine » autant avec des enfants du Centre qu’avec des gens qui travaillent durement dans les bananeraies ou les rizières de Ricaurte ou de La Union, un petit village avoisinant où l’équipe s’est également rendue deux jours. Plus de 500 patients ont été vus au cours de cette mission. La Dre Josiane Tremblay souligne avoir remarqué que les hommes et les femmes souffraient beaucoup de douleurs lombaires. « Dans le cas des hommes, cela est principalement dû au travail physique alors que pour les femmes, les problèmes de dos peuvent aussi résulter d’une faiblesse aux abdominaux causée par les césariennes qui sont beaucoup pratiquées. » « Cette mission a reposé sur une équipe extraordinaire », se réjouit aussi la Dre Pellerin. « Bien qu’en chiropratique on est seul pour faire les traitements, nous avons fait preuve de beaucoup d’entraide et de complicité au cours de cette mission. »

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