Projet QSF-TSF en Équateur
#inclusmoi

Publié le 6 septembre 2017

Catégories: À la une, Québec sans frontières

Laurie Bernier-Dionne, Alexandra Labonté, Maude Provost, Éliane Aumont Beaulieu, Isabelle Dubeau, Véronique Fournelle et Evelyne Côté Grenier, toutes étudiantes finissantes en physiothérapie de l’Université de Montréal, ont effectué un séjour de deux mois en Équateur durant lequel elles ont appuyé la Unidad Educativa Especializada Nuestra Señora del Carmen, une institution spécialisée de Ricaurte qui intervient auprès de jeunes souffrant de handicaps divers. Suite à cette expérience réalisée dans le cadre d’un projet Québec sans frontières (QSF), elles ont un message à lancer : #inclusmoi.

C’est le mot clé qu’elles ont décidé de répandre dans les médias sociaux pour poursuivre la campagne de sensibilisation en faveur de l’inclusion sociale par tous, partout et pour tous.

C’est aussi l’aboutissement de leur belle intervention de renforcement de la Unidad Educativa Especializada Nuestra Señora del Carmen et d’actions de sensibilisation au sein de la communauté de Ricaurte, qui accueillait un groupe du projet de physiothérapie TSF-QSF pour une troisième année.

Les activités mises de l’avant par les étudiantes durant leur séjour incluaient plusieurs ateliers de formations avec les professeurs, le personnel du centre et des parents, sur des thématiques comme les saines habitudes de vie, les bonnes postures de travail, les transferts et la stabilisation lombaire, ou encore sur l’hydrothérapie et la sécurité en piscine.

Une attention a aussi été portée à l’ajustement du positionnement dans une classe constituée principalement de jeunes en fauteuil roulant. Des séances de thérapie ont aussi été offertes au quotidien.

Le groupe a également pris le temps de bien connaître leur communauté d’accueil en participant à plusieurs activités et visites, dont celle d’une bananeraie. L’Équateur est un des plus important pays exportateur de bananes au monde mais cette production à grande échelle a, semble-t-il, un coût social : l’utilisation intensive de pesticides entraîne des problèmes de santé chez les ouvriers et les ouvrières des plantations ainsi que chez les personnes vivant en périphérie… et des handicaps chez leurs enfants.

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