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Publié le 29 janvier 2018

Catégories: Physiothérapie Sans Frontières - Sénégal

Mardi matin, nous débutons l’accompagnement clinique au poste de santé de Sainte-Anne à Thiès. Rapidement, Monique (sage-femme) nous mentionne que nous débuterons la matinée avec les consultations générales et que nous terminerons avec quelques consultations post-natales. Après une matinée à apprendre les critères diagnostic de la thyphoïde et le traitement des mycoses, nous arrivons finalement aux quelques consultations post-natales. Le tout se déroulant en wolof, il est alors difficile pour nous d’intervenir au moment opportun. Bien que nous constations à ce moment que l’accompagnement clinique s’avère essentiel, sa réalisation est difficile puisqu’il semblerait que les accouchements se font rares à Thiès présentement.

Mercredi matin, direction Baback. Un poste reconnu pour sa grande maternité. Nous avons espoir que la journée se déroulera autrement. À notre arrivée, Jacqueline (sage-femme) nous avise que la journée sera consacrée entièrement à la consultation générale. Déception. Heureusement, deux patientes consultent pour un problème gynécologique. Soulagement. La journée s’avère tout de même productive, puisqu’en observant les lieux, il nous vient l’idée de produire des aide-mémoires qui pourront être affichés dans les salles de consultations.

Jeudi matin, peu d’espoir pour notre deuxième journée à Sainte-Anne. Consultations générales toujours au programme, nous ne voyons aucune consultation péri-natale ou gynécologique.

Constat de nos trois journées d’accompagnement: nous devons revoir notre stratégie d’intervention. Nous prenons conscience de trois obstacles. D’abord, les consultations péri-natales et gynécologiques se font très rares. Ensuite, de peur de froisser les intervenantes, il est difficile pour nous de s’imposer et d’intervenir. Finalement, l’entièreté des consultations se fait en wolof.

Suite à nos constatations, nous ressentons le besoin de discuter avec Astou Niang, notre chargée de projet au Québec. Les communications étant difficiles, nous sommes bien heureuses d’avoir enfin la chance de lui parler. L’échange s’avère révélateur. Nous établissons des stratégies pour la semaine à venir.

Demain, départ pour Mbour où nous donnerons notre deuxième formation version 2.0!

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